Mes livres

lundi 8 octobre 2018

Merci!



Pas toujours facile de dire merci quand on voit tout ce qui se passe dans le monde, et plus près de nous, la souffrance des uns et des autres. Et pourtant...

Merci pour la terre qui me porte, pour l’eau, le feu, l’air que je respire. Merci pour la famille, l’amour, l’amitié, l’affection. Merci pour la coquille, le nid, la maison.
Merci pour les arbres, la beauté, la musique. À suivre...



© Denise Nadeau
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vendredi 5 octobre 2018

Pourquoi ne pas imaginer le meilleur?


Pas étonnant qu’il nous soit si facile d’imaginer ou de prévoir le pire. Christophe André, dans son livre Sérénité, affirme que le cerveau, « est sculpté par l’évolution pour nous aider à survivre en nous concentrant sur le négatif, (...), sur ce qui nous menace ou pourrait nous menacer un jour ». Il ne nous encourage pas, bien sûr, à entretenir cet état d’esprit puisqu’il a écrit tout un livre sur la sérénité.
Je renchéris : lors d’événements du quotidien qui posent problème ou laissent entrevoir des lendemains incertains, pourquoi ne pas imaginer le meilleur scénario, un dénouement acceptable ou même agréable, un horizon de beau temps ?

Christophe André, Sérénité, 25 histoires d’équilibre intérieur, Éditions Odile Jacob, p.24




© Denise Nadeau
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vendredi 10 août 2018

À l'occasion du 12 août!

C’est le 12 août après-demain, l’occasion d’acheter un livre québécois. Vous pouvez vous procurer l’un des miens (sauf le dernier) à la Librairie Carcajou, à Rosemère. 
Pour Les Flocons à la rescousse de Moche et Poche, suivez ce lien :

 https://bouquinbec.ca/boutique/les-flocons-a-la-rescousse-de-moche-et-poche.html  
  


mercredi 30 mai 2018

Un autre conte


Je vous présente mon nouveau livre, un conte pour les enfants, Les Flocons à la rescousse de Moche et Poche. J’en suis vraiment très fière. Les illustrations, en couleurs, magnifiques, ainsi que la page couverture et la quatrième de couverture, sont l’œuvre de Bénédicte Delachanal. Ce titre est le deuxième de la série Les Flocons en mission. Si certains d’entre vous souhaitent se le procurer, c’est maintenant possible. Écrivez-moi en privé ou suivez ce lien, sur le site de BouquinBec : 
https://bouquinbec.ca/boutique/les-flocons-a-la-rescousse-de-moche-et-poche.html  



vendredi 20 avril 2018

Mes livres à la Place Rosemère

Demain, le 21 avril, on soulignera à la Place Rosemère la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur. Plusieurs auteurs seront présents dans la cour centrale et vous pourrez les rencontrer et vous procurer leurs livres si vous le désirez. Je participerai à cette journée. Je n'y serai pas en chair et en os, mais mes livres seront disponibles sur place.



samedi 13 janvier 2018

Mes souhaits pour 2018!



Santé, amour, paix et tout ce que votre coeur désire!



jeudi 26 octobre 2017

Il n’y a pas de vie ordinaire

J’ai assisté la fin de semaine dernière à un conventum qui réunissait mes anciennes compagnes de classe du secondaire. À un moment donné, l’une d’entre nous a suggéré que chacune évoque en quelques minutes son parcours de vie. Une première s’est lancée et j’ai été surprise de découvrir que je ne connaissais pas cette personne même si je l’avais côtoyée pendant cinq ans. Quelques-unes se sont abstenues de parler, d’autres l’ont fait mais du bout des lèvres, en affirmant que leur vie était très ordinaire et qu’il n’y avait rien à en dire. Et pourtant, moi qui n’avais eu aucun contact avec elles au cours des années, je trouvais leur parcours remarquable, plein de surprises et même de mystère.
Que de questions j’aurais aimé poser. J’aurais voulu en savoir davantage. Ce n’est pas parce qu’une personne gravite dans l’ombre que son histoire manque d’intérêt. Nous avons tous et toutes vécu des pertes, des chagrins, des grandes joies, des bonheurs, petits et grands et ce sont ces brins de vie tissés ensemble qui leur donnent texture et couleur.
Une de mes compagnes qui habitait en face de chez moi lorsque je n’étais encore qu’une petite fille, m’a raconté qu’un beau jour elle voulait venir me montrer une poupée de porcelaine qu’elle avait reçue en cadeau ou achetée au cours d’un voyage. Elle avait traversé la rue pour se rendre chez moi avec son précieux trésor. Comble de malheur, pendant ce court trajet, elle a échappé sa poupée et celle-ci s’est cassée.
Aujourd’hui, je dirais que cette poupée cassée sur le trottoir ou dans la rue, que je n’ai jamais pu voir, s’est rendue à bon port. Mon amie d’enfance en a fait une anecdote qu’elle a pris la peine de partager avec moi. Je l’imagine cette poupée qui a traversé le temps. Elle contient une vie qui m’est inconnue, une vie qui n’a rien d’ordinaire parce qu’elle est unique. Elle tient son histoire entre ses doigts de porcelaine.

© Denise Nadeau
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samedi 9 septembre 2017

Un poème dans le calendrier de Redbubble

Tu es celle qui  ouvre des chemins
dessine des pistes
égrène des mots d’amour
sur son passage

tu retrouves les enfants perdus


You are the one who opens up roads
explores new avenues
sprinkles words of love
along the way

you find the lost children

Texte: Denise Nadeau
Photo: Alyson Wolens Slutzky
Traduction du français à l'anglais: Colin R. Brady
Réalisation: Anna Asche
Calendrier : Redbubble
https://www.redbubble.com/fr/people/goddess-inc/calendars/23582271-light-musings?c=436129-calendars-2017&p=calendar&ref=work_collections_grid







lundi 4 septembre 2017

Les mots teignes

Ils déteignent sur l’âme et éteignent leur destinataire.
Les mots teignes sont des étiquettes, négatives la plupart du temps, qu’on lance sur quelqu’un et qui restent collées à la peau. J’en ai eu ma part et encore aujourd’hui, j’essaie de m’en débarrasser car certaines d’entre elles risquent d’entraver ma route. Je n’en ferai pas la liste, ce serait répéter une fois de plus ces «mauvais» mots qui laissent des accrocs dans l’estime de soi et ruinent la confiance.
Si on dit à un enfant qu’il est paresseux, il est bien possible qu’il finisse par le croire et agisse conformément à l’étiquette qu’on a posée sur son comportement. Un autre à qui on répète constamment qu’il a fait une erreur pourrait finir par croire qu’il est lui-même une erreur. Sans tomber dans le piège inverse qui serait de verser dans la complaisance et de louanger ces petits à chaque pas qu’ils font, je pense qu’il est possible d’être vrai tout en évitant que nos projections rebondissent sur nos proches.
Et heureusement, il existe un antidote aux mots teignes. Il s’agit de leur retirer leur charge émotive, de les remettre en question.
Se rappeler que ces étiquettes, qui contiennent parfois quelque vérité, sont liées à une situation précise. Elles ne définissent en rien notre identité.
Trouver la force, la qualité qui se dissimule sous l’étiquette. Faire d’une critique reçue un compliment. Celui qu’on traite d’égoïste s’occupe de ses affaires, il est responsable de lui-même et ne sera pas un fardeau pour son entourage. Celle dont on dit qu’elle est une Germaine a du leadership, une autorité naturelle qui lui permettra d’enseigner, de diriger, de démarrer de beaux projets et même sa propre entreprise. Qui sait si ce «vêtement» dont on l’affuble n’est pas celui dont il/elle aura besoin plus tard pour gérer sa classe, son équipe ou son entreprise.
Se souvenir aussi que cette critique se trouve peut-être dans l’œil de celui/celle qui regarde et ne concerne en rien notre propre valeur. Quand j’étais petite, on disait : celui qui le dit, c’est celui qui l’est.

Teigne : un insecte, une dermatose, (mite), une personne méchante, hargneuse.
Au Québec, (familier) personne importune et tenace dont on n’arrive pas à se débarrasser.



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    Denise Nadeau       

lundi 19 juin 2017

Un peu de typographie

Lors de la publication de mon recueil de nouvelles, Fenêtres, à titre d’éditrice, je me suis familiarisée avec la typographie et son vocabulaire. Je ne soupçonnais pas qu’il y avait autant de règles à respecter. Ainsi, avant et après chaque signe de ponctuation, on doit laisser zéro ou une espace et pas n’importe laquelle. Oui, j’ai bien dit une espace. Alors que le mot espace est masculin dans la langue courante, j’ai découvert qu’il est féminin en typographie et qu’il se décline en plusieurs versions.
Il y a l’espace sécable (normale), qui apparaît lorsqu’on appuie sur la barre d’espacement. L’espace insécable, (une espace liante, qui évite de séparer deux mots ou deux signes. L’espace fine (réduite).J’ai dû la chercher longtemps cette espace et pour cause, elle n’est pas souvent disponible dans les logiciels de traitement de texte. Cette espace est égale au quart du cadratin.
Le cadratin, parlons-en de celui-là. Je ne connaissais même pas son existence. Le tiret cadratin ou tiret long, est utilisé dans un dialogue lors d’un changement d’interlocuteur.
— Où est-il ?
— Je l’ai finalement trouvé dans la liste des symboles sur Word.
Il y a de quoi en perdre son latin et cette quête du juste espacement se révèle fastidieuse. Je préfère de beaucoup m’abonner aux effluves printaniers des lilas et des pivoines (le mot effluve est masculin, je pensais qu’il était féminin) qu’aux dédales de la typographie et de la ponctuation.
Ma mère disait : Chacun son métier et les vaches seront bien gardées. Elle avait bien raison. J’ai finalement remis tous ces détails entre les mains d’un infographiste. Je me sens beaucoup mieux maintenant.
Pour aller plus loin :
Le Ramat de la typographie, Aurel Ramat et Anne-Marie Benoit
Le français au bureau, Noëlle Guilloton et Hélène Cajolet-Laganière, Québec Amérique
Office québécois de la langue française (Publications du Québec).
Site Internet de l’Office québécois de la langue française.
Le Multidictionnaire de la langue française, Marie-Éva de Villiers, Québec Amérique.

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      Denise Nadeau

mercredi 31 mai 2017

C'est dans le mois de mai

Avec tous ces arbres en fleurs, le mois de mai est magnifique. Pour le célébrer, et avant qu’il finisse, je chante un vieux folklore français que vous connaissez sûrement. J’en ai enregistré (mp3) quelques couplets a cappella. (1 min.20)
C’est dans le mois de mai, en montant la rivière, que les filles sont belles
Et que tous les amants, en montant la rivière, y changent leur maîtresse
Mais moi, je ne changerai pas car la mienne est trop belle
Et qu’il me serait doux de dormir avec elle

J’ai découvert une version plus moderne : tous les amants chantent leur maîtresse et ils vont vivre avec elle.

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Denise Nadeau

vendredi 7 avril 2017

Mon petit dernier

Mon petit dernier : un recueil de quinze nouvelles: Fenêtres
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La page couverture, l’illustration et la 4e  de couverture sont l’œuvre de Bénédicte Delachanal. Le recueil est disponible sur commande à l’adresse suivante https://boutique.bouquinbec.ca/fenetres.html